Ce dimanche 10 juin, Nicolas Germain a été ordonné prêtre. Dans son message adressé à cette occasion aux communautés chrétiennes, Mgr Robert Wattebled a invité à s’unir par la pensée et la prière à la célébration, mais aussi, comme le fait chaque année la Congrégation romaine pour le clergé, à prier plus instamment pour la sanctification des prêtres le jour de la fête du Sacré-Coeur, cette année le vendredi 15 juin. Nous rappelant la phrase du Curé d’Ars : «Le sacerdoce, c’est l’amour du Coeur de Jésus». «Membres les uns des autres» et ne connaissant que trop nos déficiences et leurs conséquences, nous ferons nôtre aussi cette intention de prière. Elle rejoint celle du Christ Jésus pour tous ses disciples à l’heure d’entrer dans sa Passion […]
Lire l'homélie de Mgr Robert Wattebled
Découvrir les photos de la célébration
Revivre en vidéo l'ordination de Nicolas
La promesse d’obéissance
Pas de prêtre sans évêque. En mettant ses mains dans celles de l’évêque, le futur prêtre promet de vivre en communion avec lui et ses successeurs dans le respect et l’obéissance. C’est une attitude de confiance qui signifie la qualité de la relation entre l’évêque et le prêtre, tout à la fois père et fils, frères, amis et collaborateurs dans le service commun de l’Evangile et de l’Eglise. La prostration et la litanie des saints
Pour l’assemblée, sans aucun doute, le geste le plus impressionnat de la liturgie d’ordination. Alors que l’on invoque les saints et saintes de l’Eglise, le futur prêtre s’allonge face contre terre. C’est un signe d’abandon et de disponibilité à l’action de Dieu en lui. Ce baptisé qui devient prêtre s’inscrit dans la longue histoire des disciples du Christ, ceux d’hier, d’aujourd’hui et de demain. L’imposition des mains
C’est LE geste de l’ordination par lequel l’ordinant devient prêtre. Il est fait par l’évêque puis par tous les prêtres présents. Comme le souligne le Concile Vatican II, les prêtres sont tous intimement liés entre eux par la fraternité sacramentelle. L’unité du presbytérium trouve une expression liturgique dans l’imposition des mains. Par ce geste, Dieu fait couler son Esprit et sa grâce sur celui qui se donne à son service et à celui de ses frères et soeurs. |